Le Bengladesh coloré de Zainul Abedin Le fleuve Brahmapoutre creuse son sillon dans les vallées du Bangladesh avant de rejoindre le Gange. Ce qui attire le regard du peintre Zainul Abedin, c'est la vie qui s'y reflete. Né au début du XXe siecle, il a passé sa vie a témoigner de la beauté et de la souffrance d'un peuple parmi les plus pauvres du monde. Originaire du Bengale, alors province de l'Empire britannique, le peintre accompagne les tumultes de la naissance de l'État bangladais. C'est tout un pays qui se reconnaît dans son trait puissant, a l'image de la lutte acharnée des siens pour la survie et l'indépendance. Au Bangladesh, le chant d'amour des Bauls Un mystérieux chant d'amour et de liberté s'éleve sur la campagne du Bangladesh. Ce chant, c'est celui des Bauls. Ni musulmans ni hindous ni bouddhistes, cette communauté mystique emprunte a ces trois religions pour former une spiritualité a part. Les Bauls ne croient qu'en l'humain et en sa capacité a trouver le divin au fond de lui. Ancrée dans la ruralité bangladaise, cette petite communauté a pourtant rayonné dans le monde entier grâce a ses chants doux et lancinants pouvant conduire a la transe. Au Bangladesh, la guerre se joue a 22 Au Bangladesh, le stade national Bangabandhu de Dacca se fond si bien parmi les magasins d'électronique, les vendeurs de rue et les mosquées de la ville qu'il passe presque inaperçu. Il rappelle pourtant que certains matchs de football peuvent avoir des enjeux considérables...