Jeune et trop joyeuse veuve autrichienne, la princesse Olympia (Sophia Loren) est exilée loin de Vienne et de ses plaisirs par l'empereur, afin d'apprendre a porter le deuil convenablement sur les terres de son défunt mari. Pour tromper l'ennui, alors qu'elle galope vers un pavillon de chasse ou elle compte parfaire son art du tir a la carabine, elle est désarçonnée par son cheval, effrayé par l'automobile d'un ingénieur américain (John Gavin, le jeune premier, entre autres, de Psychose). Séduite, elle feint d'etre blessée pour qu'il lui porte secours... Du cancan montmartrois et des valses viennoises en pagaille, Maurice Chevalier en vieux coureur de jupons et pere compréhensif, et, derriere la caméra, l'orfevre Michael Curtiz... Mais c'est d'abord grâce a l'impériale Sophia que cette bluette généreusement nappée de chantilly reste digeste. A savourer a l'heure de la sieste.